20 000 LIEUES SOUS LE WEB

2014

 

Dans mon mémoire de DSAA, 20 000 lieues sous le web, j’ai soulevé un certain nombre de questionnements, sur des thèmes comme la conservation du web, la valeur des traces involontaires sur le web, et notamment l’expression personnelle aux débuts du web. Afin d’accéder à des réponses, j’ai orienté mes recherches vers l’étude d’un modèle archéologique dans le but d’appréhender le web comme un objet ayant une antériorité, et donc qui serait propre à étudier. Adopter un tel modèle m’a permis d’appréhender les traces du web comme ayant une véritable valeur, comme étant des artefacts du passé à part entière.

 

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